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L'éducation de base au Niger

Récit de volontaire

Myriam Fehmiu en Guinée

Enjeu - L'éducation de base

S'émanciper grâce à l'alphabétisation

Récit de partenaire

Martine Fillion (RGPAC) au Niger

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Volontaire

Au Niger - Martine Lévesque

Martine Lévesque: en famille au Niger

Le Niger, un pays du Sahara (au sud de l'Algérie), est considéré comme la nation la plus pauvre du globe. Martine Lévesque, volontaire pour Uniterra, y développe un programme éducatif. Particularité: son conjoint et ses trois jeunes enfants sont de l'aventure!

“Ce qui a été difficile, c'était l'adaptation au climat sahélien, les températures sont très élevées, a confié Martine Lévesque à la radio de Radio-Canada. Nous sommes arrivés au mois de mars 2003, il faisait entre 45 et 50 degrés. Nous n'avions jamais connu ça.”

De plus, “il a fallu s'adapter à une nouvelle culture et à une religion différente, le Niger est un pays musulman à 98%, poursuit Martine Lévesque. Je vivais, comme femme, certaines difficultés que je n'avais jamais connues auparavant dans les rapports avec les hommes.” Aujourd'hui, Martine Lévesque et sa famille s'accommodent bien des us et coutumes de la capitale, Niamey.

La coopérante se spécialise dans “l'éducation non formelle”, autrement dit l'alphabétisation. “Quatre-vingts pour cent des gens au Niger ne savent pas lire et écrire, c'est un problème de grande ampleur, indique Martine Lévesque. Il faut leur apprendre à lire et à écrire, mais il faut aussi leur donner un peu plus: des formations “professionnalisantes”, leur apprendre des métiers et des choses qui vont leur servir dans la vie courante. Apprendre à lire et à écrire, ce n'est pas suffisant pour sortir de l'extrême pauvreté.” Et cette année, le Niger subit une famine à grande échelle…